• Les managers font souvent le même constat : ils peinent à accompagner le développement des compétences de leurs équipes sur le long terme 

    Il ne s’agit pourtant pas d’un manque de volonté, mais d’un contexte qui les pousse à privilégier l’urgence au détriment du long terme.

  • Manager aujourd’hui : une tension permanente entre le court terme et le long terme

    Lors des Grands Débats de l’ILDI, Alexandra Maury-Grillé, Head of Sales de l’Académie du Management et du Leadership, a posé des mots sur une réalité largement partagée.  

    Manager aujourd’hui revient à tenir ensemble deux exigences qui avancent rarement au même rythme.  

    L’une impose des résultats rapides, une qualité irréprochable et une capacité à agir sans délai. L’autre demande de prendre du recul, de faire grandir les collaborateurs et de préparer les compétences de demain. 

    Dans le quotidien des équipes, cet équilibre reste fragile.  

    Un manager peut très bien commencer sa semaine avec l’intention de consacrer du temps à ses points hebdos et rituels, puis voir son agenda se remplir d’imprévus. Une urgence client, une présentation à finaliser, un point de pilotage qui déborde. À la fin, les temps d’échange existent encore, mais ils deviennent plus rapides, plus opérationnels et moins efficaces.

  • Alexandra Maury-Grillé le formule simplement :

    « On demande beaucoup aux managers, mais on ne leur donne pas toujours les moyens concrets d’agir sur le développement de leurs collaborateurs.« 

     

  • Et si l’IA changeait enfin la donne ?

    Une bascule est en train de s’opérer. L’IA introduit une nouvelle manière d’articuler performance et apprentissage, en écho direct avec notre quotidien au travail. Elle permet aux managers d’intégrer des réflexes de coaching, de façon simple et activable. 

    Le développement des compétences cesse alors d’être un moment à part : il devient une composante naturelle du travail. Un feedback donné juste après un rendez-vous, une préparation d’entretien enrichie en quelques minutes, un débrief structuré dans la foulée d’une situation vécue. 

  • Trois leviers pour ancrer le coaching dans le quotidien des managers grâce à l’IA

    1. Se concentrer sur les gestes qui font vraiment progresser

    L’organisation apprenante n’impose pas de former tout le monde sur tous les sujets, mais de mieux choisir. Certains gestes, en apparence ordinaires, ont un impact réel sur la performance de l’entreprise. 

    Donner un feedback précis après une réunion peut faire toute la différence. Au lieu de simplement donner son avis, le manager peut s’appuyer sur l’IA pour formuler un retour plus utile, en pointant un moment clé, une question bien posée ou un angle à retravailler. Ces nouveaux réflexes viennent ainsi accélérer la progression des équipes. 

    L’IA aide à clarifier les priorités. Elle met en lumière les comportements qui font réellement progresser les équipes et permet au manager de concentrer son énergie là où elle compte vraiment. 

  • 2. Outiller les managers avec des kits d’entraînement concrets 

    Les managers savent qu’entraîner leurs équipes est essentiel. Pourtant, dans la réalité, cette intention reste souvent en suspens. Faute de temps, de méthode ou de support concret, l’entraînement passe après le reste. 

    C’est précisément là que l’IA peut changer la donne. 

    « Chez Very Up, nous construisons avec nos clients des centres d’entraînement augmentés. Un commercial peut s’exercer à conduire un entretien difficile, tester différentes approches et recevoir un double feedback détaillé immédiatement, par l’IA et par son manager”
    partage Alexandra Maury-Grillé. 

     

    L’entraînement devient alors une pratique accessible, intégrée au quotidien. Un collaborateur peut se préparer à un rendez-vous à fort enjeu, tester plusieurs manières de formuler une objection ou ajuster sa posture dans un environnement sécurisé. Il arrive ensuite en situation réelle avec plus de repères, plus de confiance. 

    Et le changement se joue aussi côté manager. 

  • L’IA ne se contente pas de faire progresser le collaborateur. Elle équipe aussi le manager pour mieux accompagner. Des dashboards permettent d’identifier rapidement les compétences à renforcer, des indicateurs mettent en lumière des tendances collectives, comme une difficulté à conclure ou à reformuler. À cela s’ajoute un feedback technique précis, sur lequel le manager peut s’appuyer pour enrichir son propre regard.

  • Lors du débrief, la discussion change de nature. Le manager ne part plus d’une impression générale. Il croise les données issues de l’entraînement avec sa connaissance fine du collaborateur, de ses forces, de ses points de vigilance. L’échange gagne en profondeur, en justesse, et surtout en utilité. 

  • 3. Faire de l’IA un assistant managérial au quotidien

    L’IA s’installe progressivement comme un véritable assistant pédagogique pour les managers. Elle les accompagne dans la préparation d’un entretien, suggère des angles d’approche face à des situations délicates et les aide à prendre du recul lorsque les décisions deviennent complexes. 

    Prenons un exemple : un manager doit recadrer un collaborateur après plusieurs retards. Plutôt que d’improviser, il peut préparer son échange avec l’IA, clarifier son intention, ajuster sa posture. L’échange devient plus juste, plus constructif, et souvent mieux reçu. 

    Comme le souligne Alexandra Maury-Grillé :

    “C’est précisément ce qui est en train de changer. L’IA permet d’intégrer le coaching dans le flux du travail, de manière très concrète.”


    Ce soutien discret change la qualité des interactions. Le manager ne se contente plus de réagir. Il peut structurer, anticiper et donner du sens.
     

  • La clé : installer des boucles d’entraînement continues

    Ce mouvement redéfinit en profondeur le rôle managérial. Le manager devient celui qui crée les conditions d’un apprentissage continu. Il installe des boucles où l’on fait, où l’on ajuste, où l’on progresse. 

    Certaines entreprises commencent déjà à relier ces dynamiques d’apprentissage à des indicateurs de performance. Dans les équipes commerciales par exemple, on peut désormais observer l’évolution du nombre de rendez-vous générés avant et après des phases d’entraînement ciblées. 

    Ce lien rend visible ce qui restait souvent implicite. Progressivement, le développement des compétences s’inscrit directement dans la performance business. 

  • Et si le rôle du manager évoluait vraiment ?

    Une nouvelle posture émerge, le manager devient un facilitateur de progression, capable d’ancrer l’apprentissage dans le quotidien tout en maintenant un haut niveau d’exigence sur les résultats. 

    👉 Découvrir le replay de l’intervention d’Alexandra 

  • Avec l’Académie du Management et Leadership de Very Up, nous accompagnons les managers dans l’évolution de leurs rôles, en leur donnant les clés pour piloter la montée en compétences de leurs équipes sur la durée.

Si ces enjeux résonnent avec vos pratiques actuelles, prenons le temps d’en discuter ensemble !

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